Incontinence urinaire et prolapsus génital
Cause, Incontinence féminine, Incontinence urinaire, Rapport 21 janvier 2010
Une incontinence urinaire d’effort, une incontinence urinaire par impériosité ou des symptômes urinaires obstructifs accompagnent parfois un prolapsus génital. L’urgenturie ou les symptômes d’obstruction disparaissent dans la moitié des cas de prolapsus corrigés. Une incontinence urinaire d’effort peut être masquée par un prolapsus dans 20 % à 70 % des cas, selon les études. Chez les femmes qui présentent un prolapsus génital, sans symptôme d’incontinence urinaire d’effort, le refoulement par spéculum démasque plus d’incontinence urinaire d’effort que le refoulement par pessaire. Le test au pessaire est également proposé pour prévoir le résultat de la chirurgie du prolapsus sur les symptômes urinaires. Dans cette utilisation, l’appréciation par le test au pessaire reste incertaine, son utilisation systématique n’est pas recommandée. Le test à la toux et la recherche d’une incontinence urinaire d’effort masquée permettent d’identifier les patientes qui pourraient bénéficier d’un geste urinaire associé en cas de chirurgie du prolapsus génital. Il est, en principe réalisé un test à la toux et la recherche d’une incontinence urinaire d’effort masquée avant la chirurgie du prolapsus génital.
Source : Diagnostic et prise en charge de l’incontinence urinaire de la femme adulte
- Collège national des gynécologues et obstétriciens français
Mots clés:Incontinence femme+Incontinence urinaire d'effort+Incontinence urinaire par impériosité+Prolapsus génital+Urgenterie

