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Cancer de la prostate : une méthode innovante testée à Angers

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Un nouveau traitement du cancer de la prostate, le cancer le plus fréquent chez les hommes, est testé au CHU d’Angers.

Des fibres optiques laser sont utilisées pour détruire la tumeur. Ces fibres sont concentrées sur les parties à traiter. Les effets secondaires : problèmes d’érection, incontinence urinaire, sont ainsi évités.

Cette nouvelle méthode est nommée : photothérapie dynamique. Elle a déjà été testées, à Angers, sur plusieurs personnes atteintes d’un cancer de la prostate.

Le Docteur Abdel-Rahmène Azzouzi, Chirurgien Urologue, et Madame Carole Vaillant, Ingénieur Bio-Médical, tous deux au CHU d’Angers, nous parlent de cette méthode et de l’appareil utilisé dans la vidéo suivante :

Cancer de la prostate : les statines amélioreraient son évolution

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journal of clinical oncology

Le Journal of Clinical Oncology (JCO) a publié une étude sur les statines dans l’évolution des cancers de la protate.

Les statines sont une classe d’hypolipidémiants, eet sont utilisés comme médicaments pour réduire le cholestérole des personnes qui risquent une maladie cardiovasculaire à cause de leur hypercholestérolémie.

Selon cette étude, les statines semblent aider à une bonne évolution des cancers de la prostate chez les hommes suivant un traitement par radiothérapie.

Les hommes, à qui l’on a prescrit des statines, affichent moins de remontée du taux de PSA, 50 mois en moyenne, après avoir subi une radiothérapie.

« Le bénéfice des statines pourrait provenir d’un effet direct ou résulter de leur propriété hypocholestérolémiante»  ont déclaré les auteurs de l’étude.

Clinique de la prostate d’Angers : structure experte des maladies de la prostate

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Incontinence urinaire masculine : une technique innovante

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Cancer de la prostate

Le CHU-Hôpitaux de Rouen a développé une technique innovante dans le traitement de l’incontinence urinaire masculine : les bandelettes sous-uréthérales Trans Obstrator Male Sling (TOMS). Cette prothèse placée de part et d’autre du bassin exerce une action dynamique de soutien canalaire et de compression statique. Beaucoup mieux tolérées que les précédentes techniques, ces bandelettes affichent un taux de réussite de 55 %.

L’incontinence urinaire chez l’homme est le plus souvent une conséquence de la chirurgie pour cancer de la prostate. Son incidence, estimée à 3 à 5 % à un an post-opératoire et après rééducation, a augmenté avec le nombre de prostatectomies totales réalisées dans le cadre du traitement curatif de ces cancers.
Les formes les plus fréquentes sont des fuites mineures ou modérées entraînant la nécessité de porter 1 à 4 garnitures par jour et une altération significative de la qualité de vie. C’est pour ces patients que la bandelette TOMS a été développée, afin d’apporter un traitement mini-invasif.

La bandelette sous-uréthrale est un dispositif exerçant une action dynamique de soutien canalaire restaurant l’excès de mobilité post-opératoire, et exerçant aussi un certain degré de compression statique. Son coût (moins élevé que celui d’un sphincter artificiel et le fait de pouvoir conserver une miction « physiologique»  sans avoir recours à un élément mécanique, ont incité au développement de techniques de première génération apparues dans les années 90, mais les biomatériaux étaient mal tolérés (douleur, infections, érosions uréthrales).
La bandelette TOMS est une nouvelle génération qui a bénéficié des travaux réalisés dans l’incontinence urinaire féminine depuis plusieurs années au sein du service d’urologie. Le dispositif est une prothèse composée d’un corps central rectangulaire constitué de polypropylène à larges mailles, prolongée de bras latéraux afin de les faire passer à travers un orifice du bassin osseux (le canal obturateur) grâce à une aiguille spécialement développée pour l’homme.

Développement et résultats
Les dissections initiales ont eu lieu au laboratoire d’anatomie, puis une étude multicentrique française, dont le CHU-Hôpitaux de Rouen était l’investigateur principal, a été mise en place avec le partenariat d’une PME française. L’étude initiée en 2006 a montré une très bonne tolérance et une sécurité du dispositif. Le taux de continence est aujourd’hui de 55% de malades complètement guéris et 75 % de malades très améliorés (0 à 1 seule garniture).

Source : Réseau CHU (www.reseau-chu.org) 31/05/2010

Mieux connaître votre prostate

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Où est située la prostate ? A proximité de quels organes ?

De quelle taille est la prostate ?

A quoi sert la prostate ?

Quelles anomalies peuvent atteindre la prostate ?

Un cancer de la prostate à un stade précoce est-il douloureux ?

A quel stade, d’un cancer de la prostate, un homme peut-il commencer à éprouver des difficultés pour uriner ?

Quels sont les examens pratiqués pour dépister un cancer de la prostate ?

Cette vidéo va vous permettre de mieux situer une prostate grâce à une animation en 3D. Mais également à connaître certains examens, en particulier le toucher rectal, qui sont pratiqués chez les hommes pour une bonne surveillance de la prostate et afin de prévenir fuites urinaire, incontinence urinaire, cancer …

Des ablations de la prostate peu communes !

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da vinci

Le 27 avril dernier, le groupe de cliniques Kenval (Kennedy et de Valdegour) a invité des journalistes au bloc opératoire, pour un anniversaire peu commun.

En effet, il s’agissait de marquer la 130ème ablation totale de la prostate pratiquée par un robot. Le robot chirurgical Da Vinci, même s’il n’a pas soufflé de bougies, a donc fêté sa première année de service. Il a été acquis pour pratiquer des opétations de la prostate mais aussi en matière d’obésité via la technique du by-pass gastrique. Il est capable d’effectuer une ablation de la prostate ou de tout autre organe, mais Da Vinci est particulièrement utile dans le cas d’un traitement du cancer de la prostate, toutes les opérations majeures peuvent être effectuées, comme des pontages conoraniens par exemple.

Le robot a été prévu pour des opérations fines puisqu’il les pratique aussi bien qu’un chirurgien, il peut saisir des objets de quelques millimètres. Le chirurgien contrôle Da Vinci à l’aide de deux manettes métalliques et réalise des actes très précis au millimètre près. Une caméra retransmet l’opération en trois dimensions et grossit l’image plus de huit fois. Le robot n’opère pas grâce au traditionnel bistouri mais avec un « électrobistouri»  qui envoie des petites décharges de faible courant. D’autre part, Da Vinci supprime totalement les tremblements du chirurgien et ses trois bras articulés répondent aux demandes de celui-ci en transperçant à peine le patient. Les opérations chirurgicales peuvent être pratiquées à distance, dernièrement une opération a été réalisée par un chirurgien de New York opérant quelqu’un de Strasbourg à l’aide du même robot. L’avantage, non négligeable, des opérations de la prostate, par rapport à une opération classique, est qu’elle entraîne beaucoup mois de séquelles d’incontinence et d’impuissance.

Le robot Da Vinci a été chèrement acquis (1,8 millions d’euros) par le groupe de cliniques Kenval (il en existe 32 en France), depuis sa mise en service il a réalisé 160 interventions. Seul regret : l’Etat n’a pas encore tarifé l’acte Da Vinci ; la clinique en est de 1 000 € de sa poche par intervention.

L’incontinence urinaire d’effort chez l’homme

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Cancer de la prostate

L’incontinence urinaire d’effort se rencontre également chez l’homme. Elle est principalement la conséquence d’une intervention chirurgicale. (lire : « Les causes de l’incontinence chez l’homme« )

Le plus souvent l’homme, souffrant d’incontinence urinaire d’effort, a subit un traitement chirurgical suite à une hypertrophie bénigne de la prostate. L’intervention vésico-prostatique peut être pratiquée par endoscopie ou par voie chirurgicale haute. L’une et l’autre de ces interventions chirurgicales sont succeptibles de provoquer une incontinence urinaire d’effort. Environ 80.000 hommes seraient opérés en France par an et 1 % ce ceux-ci seraient affectés par une incontinence persévérante.

3 à 5 % des hommes, atteints d’un cancer de la prostate et ayant subit une prostatectomie radicale, se verraient également concernés par une incontinence urinaire d’effort.

Certains hommes, suite à un cancer de la vessie, et ayant subit une cystoprostatectomie (ablation de la vessie et de la prostate) puis un remplacement ou un agrandissement de la vessie, décriraient une incontinence nocturne gênante.

Un très grand amour par FOG

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Un très grand amour de FOG

Le journaliste, biographe et romancier Franz-olivier Giesbert vient de publier son dernier roman : « Un très grand amour» .

Antoine Bradsock est un type moderne qui se teint les cheveux, fait du sport, évite les graisses. Un régime qui n’a pas empêché son éviction de la télé, mais lui permet encore d’emballer les jeunes femmes qui ont l’âge de ses filles. A son tableau, l’universitaire écrivain aligne cinq mariages et sept enfants. Pas de quoi se vanter, c’est plus fort que lui ; et puis, n’a-t-il pas toujours 20 ans ? Le voilà près de chez lui, en Provence, au terme d’une conférence, devant une belle inconnue. La sueur dans le cou, les mains moites. Dans la foulée, Antoine quitte sa quatrième femme, Anne-Elisabeth, une « vieille»  de 12 ans sa cadette, arrête net ses marivaudages avec Djamila, 18 ans, et emménage avec Isabella, après de chaudes étreintes et un cours de naturalisme dans les gorges du Verdon – véritable encyclopédiste, le narrateur sait tout des sangliers, des cigales, des chèvres, des tomates.

Deux filles et six ans de mariage cocooné plus tard surgissent les premiers symptômes : fatigue, irascibilité, mictions incontrôlables, sang dans les urines…

On découvre chez Antoine Bradsock un cancer de la prostate à un stade assez avancé. Pour préserver sa virilité, il refuse l’éradication totale du mal, avec ses risques d’impuissance et d’incontinence, et fait le choix de la curiethérapie, un nouveau traitement à base d’iode 125. Aux yeux de sa compagne, il fait le mauvais choix – opposition radicale qui provoquera la rupture. De cette expérience doublement douloureuse, et qui ne lui est pas tout à fait étrangère, l’auteur a tiré ce roman qu’il considère comme « purement imaginaire, sauf l’amour, le cancer et moi-même ». Entre autobiographie et autodérision, alors que pendant le cancer la vie continue, le narrateur s’interroge, et nous interroge, sur les choix cruciaux qui se posent inéluctablement au cours d’une existence, et sur l’incommunicabilité qui peut s’installer entre deux êtres qui se croyaient intimes.

La VTP nouveau traitement vasculaire ciblé contre le cancer de la prostate

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VTP

Une étude européenne, comprenant plusieurs centres dont 4 français, devra évaluer en 2010 la VTP (Vascular Targeted Therapy) dans le traitement du cancer de la prostate.

La VTP, traitement vasculaire ciblé, consiste à utiliser une fibre optique guidée par voie transpérinéale, sous anesthésie générale et contrôle échographique, une fois la zone à traiter repérée à l’aide d’une grille de mapping appliquée au périnée. Le fasceau laser est parfaitement concentré sur la zone à cibler. La chlorophylle activée produit des radicaux libres, ceux-ci entraînent une nécrose de la zone tumorale, en principe une thrombose micro-vasculaire. Une demi heure après le traitement le résultat est observable, il est définitif 24 à 48 heures après. Le mode d’action rapide de cette technique devance une réaction de défense de la tumeur. La VTP respecte les tissus sains de l’utètre, du rectum et de la capsule prostatique. La molécule, qui a été injectée, est rapidement éliminée par le corps, la personne traitée ne nécessitera qu’une surveillance de 6 heures. Les séquelles telles que l’incontinence urinaire et le dysfontionnement de l’érection sont évitées.

L’étude européenne, qui sera menée en 2010, devra confirmer l’efficacité du traitement, la sécurité opératoire, la facilité d’emploi, sa rapidité (1 h, réalisable dans la journée), sa précision (ciblage tumoral, préservation des tissus sains), la diversité du traitement focal : local, régional, subtotal, selon l’anatomie de l’atteinte de la tumeur. Les études précédentes ont démontré que cette technique s’appliquerait également aux tumeurs étendues.

Cancer de la prostate : Qualité de vie ou espérance de vie ?

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Cancer de la prostate

Le cancer le plus fréquent en France, avec 62 000 nouveaux cas par an, est le cancer de la prostate. Son traitement le plus fréquent est la prostatectomie (ablation chirurgicale de la prostate). Le milieu des années 2000 a vu une large augmentation du dépistage de ce cancer par dosage de PSA. Il y a 20 ans plus des ¾ des cancers de la prostate étaient découverts tardivement. De nos jours, grâce au dépistage, les tumeurs sont détectées à un stade plus précoce. Pourtant, les campagnes de communication en faveur du dépistage sont critiquées dans le monde de la santé publique. Premièrement, parce que le PSA serait un test de qualité médiocre se révélant positif chez 10% des hommes qui n’auraient pas de cancer. Deuxièmement, parce que certains spécialistes pensent que le problème d’un dépistage de masse serait le surdiagnostic. Il y aurait détection de petits cancers qui ne se seraient peut-être jamais développés, de plus le cancer de la prostate a une évolution lente parfois sur plus de 10 ans. Le dépistage de masse pourrait aboutir à traiter un grand nombre de personnes qui n’auraient pas souffert de ce cancer. Selon certains spécialistes, la moitié des hommes opérés souffriraient d’incontinence urinaire ou d’impuissance. Selon les urologues, seulement 7,5 % des opérés seraient obligés de porter une protection d’incontinence 2 ans après l’opération, et 80 % des patients auraient retrouvé une érection 18 mois après l’intervention.

En 2008 le nombre des patients traités a baissé de près de 10 %. On éviterait d’opérer les patients de 80 ans et plus afin de réduire les effets indésirables de l’intervention chirurgicale, tels qu’incontinence urinaire et troubles d’érection.