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La nouvelle TENA Silhouette pour l’incontinence féminine

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tena silhouette sous-vêtement absorbant

vu à la télé sous-vêtement absorbant

TENA a lancé, tout au long du mois de février 2010, une campagne télévisée, afin d’informer de la sortie d’un nouveau sous-vêtement absorbant féminin pour l’incontinence.

Afin de satisfaire ses clientes, en améliorant ses produits, plus particulièrement le confort, la sécurité, la fraîcheur et le bien-être, TENA a présenté la nouvelle TENA Silhouette.

Cette nouvelle protection, qui s’adresse aux femmes atteintes d’incontinence urinaire faible à moyenne, est une protection décorée afin de ressembler le plus possible à un sous-vêtement ordinaire.

TENA Silhouette sera disponible en taille Medium ou Large. Ce sous-vêtement absorbant à usage unique pour l’incontinence urinaire est plus particulièrement destiné aux femmes mobiles et autonomes.

Elle donnera aux utilisatrices la sensation de porter un sous-vêtement ordinaire grâce à :

  • sa facilité d’utilisation,
  • son absorption optimale,
  • son système anti-odeurs,
  • ses barrières anti-fuites
  • son voile externe décoré d’une douceur coton.

Incontinence urinaire : 100ème anniversaire de la Journée de la Femme

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incontinence urinaire journée de la femme

L’incontinence urinaire est toujours un sujet tabou, et même si elle n’affecte pas que les femmes, ce sont elles les plus touchées. (lire l’article : « Incontinence et fuites urinaires chez la femme« )

En France l’incontinence urinaire affecterait 3 à 6 millions de femmes. Une femme sur deux est concernée par les fuites urinaires à un moment ou à un autre de sa vie, avec deux pics, le premier à la ménopause et le second au moment de la grossesse.

La qualité de vie des femmes touchées par l’incontinence est diminuée. Trop peu informées ou parce qu’elles ont honte, elles tardent à consulter, s’isolent. 47 % attendraient moins de 2 ans, 25 % 3 à 5 ans, 15 % entre 6 et 10 ans, les autres souffriraient plus de 10 ans avant d’en parler à leur médecin.

Aujourd’hui 8 mars 2010 nous fêtons le 100ème anniversaire de la journée de la femme, proposée par la journaliste allemande, Clara Zetkin, lors de la conférence de l’Internationale socialiste des femmes (ISF) à Copenhague, en 1910. Cette journée est-elle toujours utile ou non, est-elle dépassée ? Souhaitons en tout cas qu’elle permette d’élargir les débats à des sujets dont les femmes sont « victimes»  et qui bouleversent leurs conditions de vie.

Ce jour, dédié aux femmes, doit permettre aussi de briser des tabous comme l’incontinence urinaire, car de nos jours des solutions existent.

Les professionnels de santé se doivent d’informer les femmes incontinentes sur les nouveaux traitements qui leur permettront d’aller vers une amélioration ou une guérison. Il est important de parler des troubles du périnée que les femmes peuvent rencontrer tout au long de leur vie, des fuites urinaires et des différentes solutions qui sont mises à leur disposition.

Whoopi Goldberg : campagne contre l’incontinence urinaire

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La campagne contre l’incontinence urinaire féminine jouée par la célèbre actrice Whoopi goldberg a fait un véritable buzz sur internet !

Cette campagne a été produite aux Etats Unis d’Amérique pour briser le tabou de l’incontinence urinaire et sensibiliser les femmes à leurs problèmes de vessie.

Dans cette vidéo, Whoopi Goldberg prend les traits de :

- Jeanne d’Arc qui est incontinence lorque l’on approche d’elle une torche enflammée,

- Cléopatre qui souffre de fuites urinaires lorsqu’elle rit,

- Mona lisa qui nous dit : « Je ne veux pas être peinte, je veux être sèche!» 

- Eve qui a des fuites urinaires lorqu’on la chatouille,

- La statue de la liberté qui conclue en français par « Liberté, liberté» .

Espérons que cette campagne, contre l’incontinence urinaire, déclenchera un peu plus que de la curiosité de la part des femmes qui sont les plus touchées par les fuites urinaires.

Campagne sur l’incontinence féminine !

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Whoopi Goldberg

L’incontinence, qu’elle soit urinaire ou fécale, est encore un sujet tabou. Mais lorsque l’on sait qu’une femme sur deux serait concernée par un problème d’incontinence à un moment ou à un autre de sa vie, il est temps de parler de ce risque.

Whoopi Goldberg, célèbre actrice, n’a pas hésité à participer à une campagne sur l’incontinence féminine.

Pour communiquer sur ce sujet délicat, que sont les fuites urinaires et sensibiliser les femmes à leurs problèmes de vessie et à l’incontinence féminine, elle le fait avec humour. Whoopi Goldberg se met, tour à tour, dans la peau de femmes célèbres, comme Jeanne d’Arc, Cléopatre, Mona Lisa …, et même la statue de la liberté … qui conclue en français par : « Liberté, liberté !» 

Grossesse et troubles urinaires

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grossesse et troubles urinaires

En principe les envies pressantes de faire pipi, au cours d’une grossesse, se manifestent surtout au premier et au troisième trimestres. Durant les premières semaines ces petits troubles sont souvent l’un des premiers signes d’une grossesse. Au dernier trimestre, le foetus a grossi, votre utérus a pris de la place et comprime votre vessie, et cela juste au moment où vous produisez plus d’urine ! Faites attention à ne pas diminuer votre apport en eau, mais plutôt à la répartir dans la journée et à l’adapter avant les déplacements et les efforts (vous pouvez lire : « Boire différemment pour diminuer le risque d’incontinence« ).

D’autres désagréments peuvent apparaître : les infections urinaires. Dès le début de la grossesse, les hormones et les modifications chimiques agissent sur les voies urinaires et diminuent leur tonus, par conséquent celles-ci travaillent au ralenti. Le débit urinaire est moins important, les urines ont tendance à stagner et à affaiblir la protection naturelle de la vessie, qui devient plus sensible aux microbes. Les urines sont moins acides mais elles sont naturellement « sucrées» , ce qui favorise les infections. N’hésitez donc pas à consulter dès les premières brûlures urinaires et/ou nécessités d’uriner trop fréquement.

Enfin, les femmes enceintes sont sujettes à l’incontinence urinaire. Les bouleversements hormonaux du début de grossesse diminuent également le tonus des petits muscles enserrant l’urètre. Il ne peut donc se contracter suffisamment, c’est pourquoi des fuites urinaires peuvent surgir. Au troisième trimestre il y a un accroissement du volume utérin, celui-ci comprime la vessie, les problèmes d’incontinence urinaire peuvent se manifester ou s’emplifier. Il est important, encore une fois, de consulter votre médecin ou gynécologue dès les premières fuites urinaires, celui-ci pourra vous prescrire des séances de rééducation avec une sage-femme.

Incontinence urinaire et ski

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ski et incontinence urinaire

Nous le savons à présent le sport peut être un facteur déclencheur de l’incontinence urinaire (lire : « Incontinence et fuites urinaires chez la femme« ). Et bien que le ski reste un sport à risques modérés pour les fuites urinaires, si vous envisagez de partir sur les pistes une préparation se révèle nécessaire. Il est conseillé de commencer à se préparer un mois avant le départ pour le ski afin de se mettre en condition, de renforcer son système cardio-vasculaire, les muscles et les tendons, de développer son endurance et sa capacité cardiorespiratoire. Pour cela n’hésitez pas à pratiquer 2 à 3 séances de préparation par semaine, il est préférable de choisir la natation, le cyclisme, la marche, le roller, car ce sont des sports qui sollicitent les muscles inférieurs et l’endurance, et font travailler correctement les abdominaux en creusant le ventre sans appui sur le périnée. Tous les sports qui appuient sur le périnée et donc compriment la vessie peuvent déclencher une incontinence urinaire. La natation est le sport idéal, car elle permet de se muscler en douceur et d’augmenter son endurance. Complètez cette préparation par une marche journalière d’une trentaine de minutes, n’hésitez pas choisir les escaliers plutôt que l’ascenseur dès que possible.

Vous êtes prêt(e) ? Vous allez pouvoir affonter les pistes de ski ? N’oubliez pas qu’un allié des fuites urinaires vous attend : le froid ! Pensez, par conséquent, à bien vous habiller, vous pouvez suivre les conseils de notre article : « Incontinence urinaire et froid« . Nous vous conseillons de prévoir des gadgets auto-chauffants, ce sont des articles qui se réchauffent grâce à une réaction chimique suite à un clique sur un bouton, il en existe de multiples pour les mains, les cervicales, le dos, …, et peuvent être « détournés»  et se placer sur l’abdomen, ainsi votre vessie sera mieux garantie du froid, celui-ci stimule l’envie d’uriner. Pensez aux boissons chaudes que l’on peut prévoir dans des thermos, en excluant, bien entendu, toutes les boissons qui pourraient exciter votre vessie et augmenter le risque de fuites urinaires. Repérez les endroits où se trouvent les toilettes dès votre arrivée sur les lieux. Enfin, si vous envisagez de porter des protections pour incontinence pour être plus sûr de vous, choisissez des protections anatomiques ou des changes complets qui seront plus facile à mettre et à retirer que les sous-vêtements absorbants, en particulier lorsque les vêtements et chaussures de ski sont enfilés.

Bon ski !

Incontinence urinaire d’effort de la femme : pose d’une bandelette ou TVT

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incontinence féminine bandelette TVT

Pose d’une bandelette sous urétrale ou TVT chez la femme atteinte d’une incontinence urinaire d’effort
Intervention généralement réalisée sous anesthésie générale ou péridurale, la pose d’une bandelette nécessite 24 à 48 heures d’hospitalisation et dure une trentaine de minutes. Le chirurgien pratique deux petites incisions au niveau de l’abdomen et une incision dans le vagin en dessous de l’urètre. Puis il prépare le futur passage de la bandelette de chaque coté de l’urètre. La bandelette peut être mise en place, elle passera sous l’urètre formant un hamac pour le soutenir. Une sonde vésical est mise en place afin d’évacuer les urines pendant quelques heures, des antibiotiques post-opératoires peuvent être prescrits. La sortie de l’hôpital sera possible après une vérification confirmant qu’il n’y aucune complication. Suivant le type de travail de la femme opérée, un arrêt de deux à trois semaines est prescrit. Durant l’arrêt de travail il ne faut pas porter des charges lourdes, faire d’exercice physique trop violent, ne pas prendre de bains et éviter les relations sexuelles, afin que les incisions pratiquées au niveau du vagin puissent cicatriser. La bandelette va maintenant supporter l’urètre pendant l’effort, il ne s’ouvrira donc pas, les fuites urinaires seront supprimées. La bandelette est sans tension sous l’urètre d’où le nom de TVT (Tension free Vaginal Tape).

Une visite de contrôle est prévue quatre semaines après l’intervention.

Le taux de guérison de l’incontinence urinaire d’effort de la femme, suite à la pose d’une bandelette TVT, est d’environ 85%.

Incontinence anale : qui touche-t-elle ?

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incontinence anale qui est concerné

L’incontinence anale est l’exonération involontaire de matières fécales : gaz et/ou de selles liquides et/ou solides. Elle toucherait plus de 2 millions de français, plus souvent des femmes (13 %) pour des raisons anatomiques et physiologiques (accouchements, ménopause). Mais les hommes (9 %) sont aussi touchés (traumatismes ou actes chirurgicaux de l’anus et du rectum). Enfin, 30 à 40 % des personnes âgées vivant en institution présenteraient une incontinence fécale.
L’incontinence anale n’est pas une maladie, mais le symptôme d’un autre problème physique, c’est un handicap sérieux qui empoisonne la vie des personnes atteintes. Malheureusement celles qui en sont atteintes, la vivent comme une maladie honteuse, dégradante et pensent que c’est une fatalité, elles n’en parlent donc pas volontier à leur médecin.
Cependant il existe des solutions, que ce soit des médicaments qui permettent de régulariser un trouble du transit, qu’il s’agisse du biofeedback (rééducation ano-périnéale), dans certains la pose d’un sphincter anale artificiel, et enfin la neuromodulation sorte de pacemaker de l’incontinence qui envoie des impulsions électriques aux nerfs des sphincters de l’anus.

Incontinence urinaire lien avec l’âge

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incontinence urinaire et âge

Selon une étude de 2007, conduite sur plus de 8000 personnes au niveau international, le lien entre l’âge et l’incontinence urinaire est significatif chez l’homme, mais l’est moins chez la femme.

AGE           HOMME           FEMME

40-49          10,60 %           15,50 %

50-59          19,00 %           18,20 %

60-69          30,50 %           23,80 %

70-79          40,40 %           28,70 %

Les personnes qui risquent le plus de souffrir d’une incontinence urinaire sont  :

- les femmes seniors,

- les jeunes femmes ayant accouché ou ayant subi une hystérectomie,

- les hommes ayant subit une intervention pelvienne,

- les personnes institutionnalisées, alités ou grabataires.

Cependant il existe bien d’autres facteurs de risque.

Incontinence urinaire et mutilations sexuelles

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Affiche mutilations sexuelles

Les mutilations sexuelles ont d’importantes répercussions psychiques et physiques, à court terme il y a risque : de contracter le VIH ou le tétanos, d’infection ou d’hémorragie ; à long terme : douleurs chroniques, frigidité, stérilité, infections urinaires, incontinence.

Les mutilations sexuelles peuvent être :

- de Type 1 : excision du capuchon avec ou sans excision de la totalité ou d’une parti du clitoris (sunna ou sounna).

- de Type 2 : excision du clitoris avec excision partielle ou total des petites lèvres.

- de Type 3 : excision de la totalité ou d’une partie de l’appareil génital externe et suture/rétricissement de l’ouverture vaginale (infibulation).

- de Type 4 : diverses pratiques non classées : percement, étirement, cauterisation.

Elles sont pratiquées sur des nouveau-nés, des fillettes, des adolescentes et des femmes adultes juste avant le mariage. Le plus souvent, cela se passe entre quatre et douze ans, mais ces dernières années il y a un abaissement de l’âge de l’excision. L’excision n’est pas pratiquée uniquement en Afrique et ne concerne pas que des femmes musulmanes. En France on estime que 30 à 60 000 femmes sont mutilées sexuellement mais ne l’ont pas été sur le territoire français. Dans le monde 2 millions de fillettes en seraient victimes chaque année. Pratique interdite de nos jours dans le monde, elle peut être sanctionnées en France par des peines allant jusqu’à vingt ans d’emprisonnement et 150 000 € d’amende.

Un centre de référence a ouvert ses portes à Lille en juillet dernier. Il organise une campagne de formation, d’information et de sensibilisation du personnel médical, de la justice ou de l’Education nationale, pour mieux aider les femmes mutilées sexuellement. Au CRMSF de l’hôpital Saint-Philibert de Lomme les femmes touchées peuvent trouver une écoute et être reconstruites chirurgicalement.