Blog Incontinence Clinique de la prostate d’Angers : structure experte des maladies de la prostate
incontinence

Clinique de la prostate d’Angers : structure experte des maladies de la prostate

Chirurgie de l'incontinence, Consultation, Incontinence masculine, Incontinence urinaire, Intervention chirurgicale, Prévention, Solution, Urologue Pas de commentaires »

Prévalence de l’incontinence anale

Etude, Incontinence anale, Incontinence fécale, Incontinence féminine, Incontinence masculine, Incontinence personne âgée, Incontinence urinaire, Vieillissement Pas de commentaires »

prévalence de l'incontinence anale

Une personne sur dix souffrirait d’une incontinence anale, quel que soit le type (l’incontinence anale est l’exonération involontaire de matières fécales, gaz et/ou de selles liquides et/ou solides, elle comprend l’incontinence fécale qui elle ne n’inclue pas l’incontinence des gaz) et la gravité (fréquente ou non, nécessité de porter des protections, retentissement sur la vie sociale, familiale et/ou personnelle). Une personne sur cent, qui vivent à leur domicile, souffre d’incontinence fécale avec fuites fécales au moins une fois par semaine.

L’incontinence anale augmente faiblement, mais significativement, avec l’âge. Plus que le vieillissement, c’est la diminution de l’état physique et/ou des fonctions supérieures qui représentent un rôle important dans l’apparition d’une incontinence anale de la personne âgée.

Toutes les études, qui ont consédéré l’importance du sexe dans la survenue d’une incontinence anale, ont conclu qu’il n’y a pas de prévalence entre les hommes et les femmes dans l’apparition de l’incontinence anale.

Par contre, les études ont fait ressortir qu’il y a une augmentation d’incontinence anale en post-partum, principalement lorsqu’il s’agit d’un premier accouchement. Le taux d’incontinence suite à un accouchement, est de 1 à 2 %.

Quand aux personnes âgées institutionnalisées, 50 % d’entre elles souffriraient d’incontinence anale, avec une association approchant les 100 % d’une incontinence urinaire. Le taux, des personnes âgées touchées par une incontinence anale, se voit très nettement augmenter lorsqu’il y a perte d’autonomie et/ou démence.

Des ablations de la prostate peu communes !

Actualité, Chirurgie de l'incontinence, Incontinence masculine, Incontinence urinaire, Intervention chirurgicale Pas de commentaires »

da vinci

Le 27 avril dernier, le groupe de cliniques Kenval (Kennedy et de Valdegour) a invité des journalistes au bloc opératoire, pour un anniversaire peu commun.

En effet, il s’agissait de marquer la 130ème ablation totale de la prostate pratiquée par un robot. Le robot chirurgical Da Vinci, même s’il n’a pas soufflé de bougies, a donc fêté sa première année de service. Il a été acquis pour pratiquer des opétations de la prostate mais aussi en matière d’obésité via la technique du by-pass gastrique. Il est capable d’effectuer une ablation de la prostate ou de tout autre organe, mais Da Vinci est particulièrement utile dans le cas d’un traitement du cancer de la prostate, toutes les opérations majeures peuvent être effectuées, comme des pontages conoraniens par exemple.

Le robot a été prévu pour des opérations fines puisqu’il les pratique aussi bien qu’un chirurgien, il peut saisir des objets de quelques millimètres. Le chirurgien contrôle Da Vinci à l’aide de deux manettes métalliques et réalise des actes très précis au millimètre près. Une caméra retransmet l’opération en trois dimensions et grossit l’image plus de huit fois. Le robot n’opère pas grâce au traditionnel bistouri mais avec un « électrobistouri»  qui envoie des petites décharges de faible courant. D’autre part, Da Vinci supprime totalement les tremblements du chirurgien et ses trois bras articulés répondent aux demandes de celui-ci en transperçant à peine le patient. Les opérations chirurgicales peuvent être pratiquées à distance, dernièrement une opération a été réalisée par un chirurgien de New York opérant quelqu’un de Strasbourg à l’aide du même robot. L’avantage, non négligeable, des opérations de la prostate, par rapport à une opération classique, est qu’elle entraîne beaucoup mois de séquelles d’incontinence et d’impuissance.

Le robot Da Vinci a été chèrement acquis (1,8 millions d’euros) par le groupe de cliniques Kenval (il en existe 32 en France), depuis sa mise en service il a réalisé 160 interventions. Seul regret : l’Etat n’a pas encore tarifé l’acte Da Vinci ; la clinique en est de 1 000 € de sa poche par intervention.

Que savez-vous de la prostate ?

Anatomie, Incontinence masculine, Incontinence urinaire, Vieillissement Pas de commentaires »

On dit souvent que les femmes ne connaissent pas bien leur anatomie, mais les hommes connaissent-ils bien la leur ?

Ce petit micro-trottoir, réalisé en 2008, vous permettra peut-être de répondre à la question.

A quoi sert la prostate ?

Où est-elle située ?

La prostate est une glande sexuelle masculine, elle est située sous la vessie et en avant du rectum. Elle entoure le canal de l’urèthre et participe à la fabrication et à l’expulsion du sperme.

Mais savez-vous qu’à partir de 40 ans, l’homme est parfois touché par une affection bénigne : l’hypertrophie bénigne de la prostate ou HBP ou l’adénome de la prostate. Il ne s’agit pas d’une maladie mais d’une situation normale pour environ 50 % des hommes. Le tissu glandulaire qui compose la prostate, augmente de volume, particulièrement dans la zone autour de l’urètre. L’urètre se trouve progressivement comprimé ce qui provoque une difficulté croissante pour uriner. L’adénome de la prostate, même si cela n’est pas automatique, peut entraîner des troubles urinaires. L’HBP peut provoquer différentes sortes d’incontinence : une incontinence urinaire par impériosité, une incontinence urinaire par regorgement ou une incontinence urinaire à l’effort.

L’incontinence urinaire masculine

Cause, Conséquense, Handicap, Incontinence masculine, Incontinence urinaire, Intervention chirurgicale, Solution Pas de commentaires »

Des dizaines de milliers d’hommes en France souffrent d’incontinence à la suite d’une grave maladie.

L’un d’eux accepte de témoigner, après à un cancer de la vessie il a subit une opération, depuis il a des problèmes d’incontinence. Son urologue lui a proposé une solution qu’il a adoptée depuis plusieurs années, pour vaincre cette incontinence urinaire et pouvoir vivre librement.

Le Professeur Emmanuel Chartier-Kastler urologue à la Pitié-Salpêtrière, déclare que, la cause d’incontinence que les médecins sont amenés à traiter le plus souvent est une incontinence après un cancer de la prostate. Mais une incontinence peut survenir également après radiothérapie ou après curiethérapie*, sans oublier les cas d’incontinence urinaire liées aux maladies neurologiques (Accidents Vasculaires Cérébraux AVC, maladie de Parkinson, …). On en parle moins souvent, mais les personnes paraplégiques et tétraplégiques (les 3/4 sont des hommes) sont gênées par une incontinence urinaire et par des problèmes d’appareillage ; la plupart ne pourront pas avoir une continence parfaite ou auront une continence grâce à un appareillage qui est l’étui pénien.

Lorsqu’un homme consulte pour une incontinence urinaire, le médecin va l’interroger pour trouver le type d’incontinence dont il souffre :

  • Un défaut de muscles entraînera une incontinence urinaire d’effort,
  • Si la vessie se contract de façon anarchique le type d’incontinence sera par impériosité appelée également urgenturie ;

puis, tout en recherchant le traitement efficace à la cause de l’incontinence, il faudra lui proposer un appareillage qui lui permettra de retrouver une vie sociale.

* La curiethérapie est une radiothérapie particulière qui se pratique en introduisant directement la source d’irradiation au contact de la tumeur au moyen d’une aiguille très fine.

Le témoignage d’un utilisateur d’étuis péniens et de poches à urines, ainsi que celui du Professeur Emmanuel Chartier-Kastler, vous sont proposés dans la vidéo suivante :

Incontinence et maladie d’Alzheimer

Cause, Conséquense, Incontinence fécale, Incontinence personne âgée, Incontinence urinaire, Vieillissement Pas de commentaires »

maladie d'alzheimer

La maladie d’Alzheimer est une maladie dégénérative. Les symptômes, auxquels tout le monde pense immédiatement, sont les pertes de mémoire. Cette maladie entaîne des lésions du cerveau et de nos jours, même si nous ne savons toujours pas guérir les personnes atteintes de la maladie l’Alzheimer, d’énormes progrès scientifiques ont amené aux patients une qualité de vie nettement améliorée.

La MA est due au rétrécissement des cellules cérébrales, des taches denses aux formes irrégulières prennent petit à petit leur place. Peu à peu ces taches vont toucher les zones de la mémoire, de l’imagination, du langage, du raisonnement et du jugement. Les différentes parties du cerveau sont séparées mais elles doivent travailler ensemble pour qu’une personne puisse accomplir une tâche. A mesure que la maladie d’Alzheimer atteint une partie du cerveau, un maillon de la chaîne manque et la personne doit accomplir cette tâche avec une aide extérieur qui lui montrera comment s’y prendre autrement.

La maladie d’Alzheimer affecte tout le corps de la personne atteinte, donc également sa vessie et ses intestins. La personne atteinte peut donc avoir des fuites urinaires ou des fuites fécales. Pour l’aider il faut rechercher la cause des accidents, en notant ce qui s’est produit juste avant ou au moment de l’accident, vous retrouverez une constante et pourrez ainsi l’aider. Mais l’évolution de la maladie veut qu’il y aura toujours des accidents.

En recherchant et traitant les problèmes qui ne sont pas liés à la maladie l’Alzheimer : constipation, trop grande absorption de liquides à base de caféine, …, problème de prostate, l’incontinence urinaire ou fécale qui leur était liée pourra déjà être éliminée.

Il faudra aussi vérifier que l’environnement de la personne souffrant de la maladie d’Alzheimer est bien adapté :

  • les fuites ont lieu aux toilettes, vérifiez que la personne n’a pas de mal à s’assoir ou à se relever des toilettes, vous pouvez lui installer un réhausseur de toilette,
  • les fuites ont lieu en allant aux toilettes, vérifiez que la distance pour aller aux toilettes ne soit pas trop importante, vous pouvez lui installer une chaise garde robe près de son lit,
  • vérifiez également qu’elle bénéficie d’une intimité suffisante et d’un éclairage satisfaisant pour se rendre au WC.

La personne atteinte de la maladie d’Alzheimer peut avoir des troubles visuels et/ou percepteurs, pour l’aider à reculer au maximum les fuites urinaires et/ou fécales en l’aidant à bien identifier le lieu où elle doit faire ses besoins, vous pouvez :

  • identifier le trajet au sol et aux murs jusqu’aux toilettes,
  • marquer la porte des toilettes,
  • remplacer le dessus de WC pour un dessus de couleur qui contrastera avec le reste des toilettes, mettre systématiquement un bloc WC qui teinte l’eau,
  • penser à mettre des couvercles sur les poubelles, seaux et récipients qui pourraient être utilisés pour uriner.

Enfin vous pouvez :

  • lui rappeler régulièrement d’aller aux toilettes,
  • choisir des vêtements faciles à enlever,
  • positionner une cible au fond des toilettes pour les hommes,

L’incontinence urinaire d’effort chez l’homme

Cause, Incontinence masculine, Incontinence urinaire, Intervention chirurgicale Pas de commentaires »

Cancer de la prostate

L’incontinence urinaire d’effort se rencontre également chez l’homme. Elle est principalement la conséquence d’une intervention chirurgicale. (lire : « Les causes de l’incontinence chez l’homme« )

Le plus souvent l’homme, souffrant d’incontinence urinaire d’effort, a subit un traitement chirurgical suite à une hypertrophie bénigne de la prostate. L’intervention vésico-prostatique peut être pratiquée par endoscopie ou par voie chirurgicale haute. L’une et l’autre de ces interventions chirurgicales sont succeptibles de provoquer une incontinence urinaire d’effort. Environ 80.000 hommes seraient opérés en France par an et 1 % ce ceux-ci seraient affectés par une incontinence persévérante.

3 à 5 % des hommes, atteints d’un cancer de la prostate et ayant subit une prostatectomie radicale, se verraient également concernés par une incontinence urinaire d’effort.

Certains hommes, suite à un cancer de la vessie, et ayant subit une cystoprostatectomie (ablation de la vessie et de la prostate) puis un remplacement ou un agrandissement de la vessie, décriraient une incontinence nocturne gênante.

Les gouttes retardataires : homme et incontinence urinaire

Conséquense, Incontinence masculine, Incontinence urinaire, Prévention, Solution Pas de commentaires »

incontinence homme

Les gouttes retardataires sont des fuites urinaires, qui se produisent quelques instants après la miction, sans envie préalable. Il est conseillé de consulter son urologue, car les gouttes retardataires peuvent être un signal en cas d’affection de la prostate ou de l’urètre. (lire : « L’incontinence masculine« )

Elles peuvent être la conséquence d’une hypertrophie bénigne de la prostate. Dans ce cas il y a obstruction, dûe à l’augmentation du tissu glandulaire qui compose la prostate et comprime l’urètre, quelques gouttes surviennent après la miction. L’hypertrophie bénigne, ou adénome, de la prostate est l’une des principales causes d’incontinence urinaire de l’homme.

Elles surviennent, le plus souvent, suite à la vidange de l’urètre. Il est possible de les éviter en utilisant la technique qui consiste à :
- uriner vers le haut,
- à la fin de la miction attendre d’être certain d’avoir complètement vidé sa vessie,
- appuyer doucement à l’arrière des testicules en direction du pénis pour faire écouler les gouttes qui pourraient stagner,
- secouer le pénis en le maintenant fermemant,
- recommencer la technique afin de s’assurer que toutes les gouttes ont été expulsées de l’urètre.

L’incontinence urinaire chez l’homme

Cause, Conséquense, Incontinence masculine, Incontinence urinaire Pas de commentaires »

incontinence masculine

L’incontinence urinaire augmente avec l’âge chez l’homme. Malgré son système de continence plus développé que chez la femme, à partir de 40 ans des problèmes urinaires, liés à un adénome de la prostate, peuvent l’affecter.

L’incontinence urinaire par regorgement, ou par trop plein, est le type d’incontinence qui touche le plus souvent les hommes. Elle se manifeste par un écoulement quasi continu d’urine, dans la majorité des cas un adénome comprime l’urètre, la vessie est trop rempli l’urine doit franchir l’obstacle, la personne ressent la nécessité de pousser pour uriner, le jet est faible, les mictions rallongées, parfois la vessie déborde et l’urine s’écoule en forçant sur l’étranglement prostatique.

Plus d’1 millions d’hommes seraient touchés, en France, par l’incontinence urinaire. Les risques seraient de 3 à 5 % chez ceux de plus de 45 ans, et dépasseraient les 30 % chez les hommes de plus de 90 ans.

Incontinence anale : qui touche-t-elle ?

Incontinence fécale, Incontinence féminine, Incontinence masculine, Vieillissement Pas de commentaires »

incontinence anale qui est concerné

L’incontinence anale est l’exonération involontaire de matières fécales : gaz et/ou de selles liquides et/ou solides. Elle toucherait plus de 2 millions de français, plus souvent des femmes (13 %) pour des raisons anatomiques et physiologiques (accouchements, ménopause). Mais les hommes (9 %) sont aussi touchés (traumatismes ou actes chirurgicaux de l’anus et du rectum). Enfin, 30 à 40 % des personnes âgées vivant en institution présenteraient une incontinence fécale.
L’incontinence anale n’est pas une maladie, mais le symptôme d’un autre problème physique, c’est un handicap sérieux qui empoisonne la vie des personnes atteintes. Malheureusement celles qui en sont atteintes, la vivent comme une maladie honteuse, dégradante et pensent que c’est une fatalité, elles n’en parlent donc pas volontier à leur médecin.
Cependant il existe des solutions, que ce soit des médicaments qui permettent de régulariser un trouble du transit, qu’il s’agisse du biofeedback (rééducation ano-périnéale), dans certains la pose d’un sphincter anale artificiel, et enfin la neuromodulation sorte de pacemaker de l’incontinence qui envoie des impulsions électriques aux nerfs des sphincters de l’anus.