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Cancer de la prostate : les statines amélioreraient son évolution

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journal of clinical oncology

Le Journal of Clinical Oncology (JCO) a publié une étude sur les statines dans l’évolution des cancers de la protate.

Les statines sont une classe d’hypolipidémiants, eet sont utilisés comme médicaments pour réduire le cholestérole des personnes qui risquent une maladie cardiovasculaire à cause de leur hypercholestérolémie.

Selon cette étude, les statines semblent aider à une bonne évolution des cancers de la prostate chez les hommes suivant un traitement par radiothérapie.

Les hommes, à qui l’on a prescrit des statines, affichent moins de remontée du taux de PSA, 50 mois en moyenne, après avoir subi une radiothérapie.

« Le bénéfice des statines pourrait provenir d’un effet direct ou résulter de leur propriété hypocholestérolémiante»  ont déclaré les auteurs de l’étude.

L’effet du vieillissement de la population française sur le budget médicament

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l'incontinence chez les personnes âgées

Une étude a été menée, par le Collège des Economistes de la Santé (CES) avec le concours de l’INSERM pour les Entreprises du Médicament (Leem), sur l’effet du vieillissement sur la dépense de médicaments remboursables en France à l’horizon 2029.

Le Leem a voulu mesurer l’impact sur les dépenses de médicaments, du vieillissement de la population française, et ce sur une génération. Partant du fait que, en France, l’espérance de vie d’une personne de 60 ans augmente de deux mois chaque année. Ce groupe représente, de nos jours, 20% de de la population française et 45% des dépenses de santé.

Le CES, avec le concours de l’INSERM, a mis en place une méthode inédite pour estimer le niveau de croissance des dépenses annuelles de médicaments remboursables, vendus en officine, entre 2004 et 2029. Ils ont utilisé un modèle de micro-simulation dynamique pour prévoire l’état de santé des Français de 25 ans et plus jusqu’en 2029. Il ont réalisé un vieillissement artificiel de la population sur la base des données de 2004. Ce qui a autorisé la simulation des dépenses individuelles de médicaments sur 25 ans, de 2004 à 2029, en fonction de trois scenario :

  1. Scénario tendanciel : les tendances épidémiologiques observées en 2004 sont prolongées sans changement sur 25 ans (jusqu’en 2029).
  2. Scénario de vieillissement en bonne santé : l’âge au moment du décès est identique au scénario tendanciel mais la date de survenue de la maladie recule.
  3. Scénario de vieillissement en bonne santé et de progrès médical : la maladie survient plus tard et le décès intervient à un âge plus élevé.

Ils ont observé que, pour les 3 scénario retenus, le taux de croissance moyen de la dépense de médicaments remboursables en France et vendus en officines, des années 2004 à 2029, se situe au dessous de 1,8% avec de petites variations d’un scénario à l’autre.

« Cette étude est une contribution, par une méthode inédite en économie de la santé, à la réflexion sur le coût collectif du vieillissement de la population»  selon Monsieur Christian LAJOUX, Président du Leem.

De nouvelles causes à l’incontinence urinaire des plus âgées

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chantal_dumoulin
Chantal Dumoulin

(physiothérapeute, chercheure et professeure adjointe à l’école de réadaptation

de la faculté de médecine de l’université de Montréal)

Après la ménopause le femmes peuvent être atteintes d’incontinence urinaire à causes de problèmes musculaires du plancher pelvien. Chantal Dumoulin vient de présenter la conclusion de ses recherches lors du 78ème congrès de l’Association francophone pour le savoir (Acfas) à Montréal. Et elle y a révélé que des troubles cognitifs et l’affaiblissement des muscles des membres inférieures pourraient aussi être en cause lors de l’incontinence urinaire féminine des plus de 60 ans.

Trois études distinctes, de l’équipe de Chantal Dumoulin, ont concluent qu’il y avait une liaison entre l’incontinence urinaire mixte des personnes âgées et les problèmes du plancher pelvien, certains troubles cognitifs et des problèmes d’équilibre, de force et de posture dux à un affaiblissement des mulcles des membres inférieurs.

La première étude a recherché une association possible entre l’incontinence urinaire mixte (incontinence urinaire d’effort plus incontinence urinaire par impériosité) et le dysfonctionnement des muscles pelviens. Ce problème est plus fréquent chez la jeune femme, plus particulièrement à la suite d’un accouchement. L’étude a été menée sur 89 femmes de plus de 60 ans, 23 n’ayant pas souffert d’incontinence urinaire lors de l’année précédant l’étude, et 66 femmes atteintes d’incontinence urinaire mixte. Les recherches ont révélé des anomalies des muscles du plancher pelvien chez les personnes qui étaient incontinentes urinaires, les résultats étant comparables à ceux des femmes plus jeunes.

La deuxième étude a recherché la relation possible entre l’importance de l’incontinence urinaire, l’équilibre et la force des membres inférieurs. Il a été présenté un questionnaire à plus de 100 femmes souffrant d’incontinence urinaire, de plus celles-ci ont participé à des tests physiques comportant des flexions de jambes et des exercices d’équilibre. L’échec à ces exerces a prouvé que la faiblesse musculaire des membres inférieurs handicape principalement les personnes agées incontinentes, particulièrement les plus de 70 ans.

La troisième étude a recherché si les femmes âgées souffrant d’incontinence urinaire mixte avaient également un trouble des facultés cognitives. 115 femmes ont participé à cette étude, 83 d’entre elles souffraient d’incontinence urinaire mixte, les 32 autres étaient continentes. Les résultats ont mis en évidence que le déclin des facultés cognitives, particulièrement des fonctions exécutives, est également existant dans les cas d’incontinence urinaire. Ces tests ont surtout mix en évidence une difficulté pour ces femmes à exécuter deux tâches en même temps.

L’équipe de Chantal Dumoulin élabore actuellement des exercices spécialisés, et adaptés, visant à améliorer la force physique et la cognition des femmes incontinentes.

L’incontinence urinaire des personnes âgées

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l'incontinence urinaire des personnes âgées

Le taux de personnes âgés de plus de 65 ans, souffrant d’incontinence urinaire, est élevé. Environ 10 %, des personnes de 70 à 75 ans, sont atteintes d’incontinence urinaire ; 25 % des plus de 85 ans. En ce qui concerne les personnes âgées vivant en institution, on estime que 50 à 70 % d’entre elles sont incontinentes.

Les principaux facteurs de risque de l’incontinence urinaire sont le vieillissement et la dépendance physique et/ou mentale. De plus 90 % des personnes souffrant d’une démence avérée sont incontinentes urinaires permanentes : l’apparition d’une incontinence urinaire est étroitement liée au déclin cognitif.

Une étude (EPICONT) a été réalisée en Norvège à partir de plusieurs milliers de questionnaires, elle a permis d’établir avec précision la prévalence des différents types d’incontinence urinaire par classe d’âge :

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L’incontinence urinaire et fécale en établissement de santé

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la maltraitance ordinaire dans les établissement de santé, incontinence

La HAS (haute autorité de Santé) a publié une étude sur la base de témoignages : La maltraitance “ ordinaire “ dans les établissements de santé, où sont cités des problèmes liés à l’incontinence et/ou aux changes :

Le respect de la dignité

Parmi les témoignages recueillis, il est apparu que le droit élémentaire au respect de la dignité n’était pas toujours respecté. Ainsi ont été souvent citées les atteintes à la pudeur liées notamment au manque de discrétion dans la gestion du «petit linge», l’incontinence, et le sentiment d’infériorisation et d’humiliation qui les accompagnent. Le défaut d’hygiène ou d’égards (protections changées seulement une fois par jour, absence de nettoyage des aliments renversés) est également rapporté. Ces atteintes à la dignité s’accompagnent d’un sentiment d’abandon.

Les témoignages mentionnent fréquemment des traitements dégradants où les garnitures sont imposées aux patients, mis dans une situation de régression difficilement acceptable. Les patients essaient d’y échapper, parfois en se mettant en danger, comme pour ce patient qui venait d’être hospitalisé pour un accident vasculaire cérébral. «C’est une drôle de dame âgée qui est venue. Elle ne pouvait pas me transporter pour aller aux toilettes. Je ne suis pourtant pas très lourd (67 kg). Elle me dit «vous savez, je ne pourrai pas vous transporter, je vais vous mettre une couche…». «Non, non, je lui dis, je ne veux pas de couche, je veux aller aux WC.» Elle m’a mis une couche, et moi… (Rires) ils m’avaient mis dans une cage, les bords étaient relevés, je me suis dit je sors d’ici et je suis passé par-dessus. Je ris de me voir mais j’aurais pu me faire prendre parce que je n’avais pas d’équilibre. Je suis allé jusqu’aux WC mais dans les WC, je suis tombé et j’étais tout seul, j’ai quand même réussi à me relever, je tombais partout… J’ai été aux toilettes donc, et il fallait que je revienne dans ma chambre et je suis remonté dans la cage comme j’y étais. [...] le lendemain matin, quand les infirmières sont venues, je leur ai demandé si elles voulaient bien retirer ces barrières… si elles pouvaient me les enlever. Elles m’ont dit oui, on va vous les enlever et elles me les ont enlevées, ça m’a soulagé de ne plus être prisonnier et je pourrais aller aux WC moi-même, sans faire appel à une tierce personne» (Patient hospitalisée, témoignage oral).
Au-delà de la question du respect de la dignité de la personne, les «couches» imposées peuvent provoquer une incontinence chez des personnes continentes et marquer le point de départ d’une dégradation de l’autonomie. Les proches se montrent souvent choqués de cette décision, d’autant que parfois les protections sont avant tout destinées au confort des professionnels qui peuvent ainsi échapper à l’urgence, quitte à laisser les patients «mariner» quelque temps.
«J’ai demandé à ce qu’une couche ne soit pas systématiquement mise le soir dès le mois de juillet, hélas l’évolution des choses a fait qu’elle devient nécessaire maintenant 24 h/24. Le samedi 20 décembre, selon une amie présente, il a dû attendre 3 heures le retrait d’une couche souillée» (Fille d’une patiente âgée hospitalisée, témoignage écrit).

Source : La maltraitance “ ordinaire “ dans les établissements de santé – Étude sur la base de témoignages – 2009

Incontinence urinaire et prolapsus génital

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prolapsus génital

Une incontinence urinaire d’effort, une incontinence urinaire par impériosité ou des symptômes urinaires obstructifs accompagnent parfois un prolapsus génital. L’urgenturie ou les symptômes d’obstruction disparaissent dans la moitié des cas de prolapsus corrigés. Une incontinence urinaire d’effort peut être masquée par un prolapsus dans 20 % à 70 % des cas, selon les études. Chez les femmes qui présentent un prolapsus génital, sans symptôme d’incontinence urinaire d’effort, le refoulement par spéculum démasque plus d’incontinence urinaire d’effort que le refoulement par pessaire. Le test au pessaire est également proposé pour prévoir le résultat de la chirurgie du prolapsus sur les symptômes urinaires. Dans cette utilisation, l’appréciation par le test au pessaire reste incertaine, son utilisation systématique n’est pas recommandée. Le test à la toux et la recherche d’une incontinence urinaire d’effort masquée permettent d’identifier les patientes qui pourraient bénéficier d’un geste urinaire associé en cas de chirurgie du prolapsus génital. Il est, en principe réalisé un test à la toux et la recherche d’une incontinence urinaire d’effort masquée avant la chirurgie du prolapsus génital.

Source : Diagnostic et prise en charge de l’incontinence urinaire de la femme adulte
- Collège national des gynécologues et obstétriciens français

Incontinence urinaire et fécale de la personne âgée

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Incontinence urinaire

Le vieillissement et la dépendance physique et/ou mentale sont les principaux facteurs favorisant la survenue d’une incontinence urinaire. La prévalence de l’incontinence urinaire augmente avec l’âge. Elle atteint environ 10% des sujets âgés de 70 à 75 ans et un quart des sujets après 85 ans. La survenue d’une incontinence urinaire est fortement liée au déclin cognitif : 90 % des sujets ayant une démence avérée ont une incontinence urinaire permanente…

On décrit différents types d’incontinence urinaire chronique :
- l’incontinence urinaire fonctionnelle liée à des pathologies altérant la mobilité et/ou le contrôle neurologique (maladie de Parkinson, séquelles d’hémiplégie, polyarthrose, démence,…),
- les mictions par regorgement dues à un obstacle ou à une atonie du détrusor,
- l’instabilité vésicale ou impériosité mictionnelle, conséquence de contractions prématurées du détrusor,
- l’incontinence sphinctérienne ou incontinence d’effort, dûe à une déficience périnéale au moment d’une hyperpression abdominale brutale : effort de toux, rire, changement de position (notamment au premier lever le matin).

Incontinence fécale

La prévalence de l’incontinence fécale augmente avec l’avancée en âge, sous l’infuence de la dépendance physique et ou mentale.
Les étiologies de l’incontinence fécale du sujet âgé se répartissent en deux groupes selon l’existence ou non d’une atteinte périnéale…
Les étiologies les plus fréquentes de l’incontinence fécale du sujet âgé sont la diarrhée et la constipation chronique en particulier le fécalome qui est une forme clinique de constipation distale…

Source : Corpus de Gériatrie – Janvier 2000 – Incontinence urinaire et fécale du sujet âgée

Développer la prévention en direction des personnes âgées fragiles : l’incontinence urinaire

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L’incontinence est un symptôme invalidant. Il s’agit d’un sujet souvent tabou, à tel point que les patients mettent de 5 à 7 ans avant de consulter après les premiers symptômes. Pourtant, la majorité des incontinences peut être prévenue, traitée ou contrôlée, alors que les personnes qui en souffrent, et même souvent les soignants, l’ignorent. Les principaux facteurs de risque sont la réduction de la mobilité, les troubles démentiels, les accidents vasculaires cérébraux, le diabète, l’hypertrophie de la prostate, la constipation, la toux chronique, l’usage de sédatifs et d’hypnotiques et surtout, chez les sujets âgés fragiles, l’immobilisation. Les troubles des fonctions supérieures, un environnement défavorable (accessibilité des toilettes, barrières de lits …), favorisent la survenue d’une incontinence.

Il est possible d’agir sur les causes extra-vésico-sphinctériennes et de prévenir la survenue de ce symptôme par une éducation, une information des malades concernés et une formation des soignants, notamment dans les unités de gériatrie. Une approche diagnostique bien systématisée débouche souvent sur des possibilités thérapeutiques en conjuguant, selon le cas, ré-autonomisation, méthodes comportementales, traitements physiques et rééducation, médicaments locaux ou généraux, recours chirurgicaux.

Source : Programme de prévention et d’organisation des soins pour les personnes âgées fragiles 2002-2005
Ministère de la Santé et des Sports

La Clinique de Champagne bien classée pour la chirurgie de l’incontinence urinaire

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La Clinique de Champagne à Troyes a obtenu de très bons résultats dans le palmarès 2009-2010 des hôpitaux et cliniques. Classée 20ème sur 100 pour le traitement des calculs rénaux, 31ème pour la chirurgie de l’incontinence urinaire et 34ème pour l’adénome de la prostate, cette Clinique est plusieurs fois citée parmi les cent meilleurs établissements de France, public et privé confondus. Elle avait déjà été bien placée dans l’enquête Santéclair qui a été publiée par leparisien.fr. Le centre hospitalier de Troyes, quand à lui, est 32ème pour la chirurgie des artères des membres inférieurs.

Evaluation des alarmes anti-énurésie de l’enfant par l’Anaes

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Pipi stop

L’Anaes (Agence nationale d’accréditation et d’évaluation en santé) a élaboré, à la demande de la Société de néphrologie pédiatrique, une évaluation technologique et économique concernant l’utilisation des systèmes d’alarme dans le traitement de l’énurésie nocturne primaire monosymptomatique de l’enfant en comparaison du traitement par desmopressine.

Cette évaluation menée à partir de l’analyse critique de la littérature et de l’avis des membres du groupe de travail met en exergue les points suivants :

Aspects cliniques

- L’efficacité des alarmes anti-énurésie paraît supérieure à celle de la desmopressine dans le traitement à long terme de l’énurésie primaire monosymptomatique.
A court terme, l’action de la desmopressine serait plus rapide que celle des alarmes.

- Le succès thérapeutique initial obtenu avec les alarmes pourrait être majoré par un traitement combiné avec la desmopressine. L’intérêt de l’association alarme + desmopressine n’a pas été évalué à long terme.

- L’apparente meilleure persistance des effets thérapeutiques après traitement par alarme et le risque de survenue d’effets indésirables graves avec la desmopressine suggèrent que le traitement par alarme est la meilleure option thérapeutique. Afin d’augmenter les chances de succès du traitement par alarme, la participation active de l’enfant doit être obtenue et un accompagnement de la famille doit pouvoir être assuré.

Aspects économiques

- Le traitement médicamenteux par desmopressine représente l’alternative thérapeutique la plus coûteuse pour la collectivité. Ce médicament, remboursé par les organismes de sécurité sociale, n’entraîne pas, cependant, de lourdes charges pour les familles.

- Le coût des systèmes d’alarme est comparable à celui des couches et est totalement à la charge des familles.

- Dans tous les cas, l’absence de traitement implique des coûts totaux supérieurs à chacune des autres alternatives de traitement (alarme ou desmopressine).

Source communiqué de presse de l’Anaes